lundi 28 janvier 2013

Bilan de mon travail



Dans un premier temps, le travail de graphisme réalisé au début de l’année m’a permis de considérer différemment des formes noires et blanches et leurs emboîtements entre elles. J’ai appris à voir autant le blanc sur le noir que le noir sur le blanc, et surtout à travailler la dynamique des lignes dans un gabarit rectiligne. Je me suis par ailleurs questionnée sur le plein et le vide, la masse et la légèreté, le ralentissement ou l’accélération et seulement en utilisant du noir et du blanc sensés remplir un quadrillage.

Après avoir acquis une certaine maîtrise de ces deux dissensions  et aboutit à un visuel  significatif, j’ai pu basculer ce travail dans une troisième dimension afin de concrétiser mon premier aboutissement, et donc le schème que je lui ai donné. Mon visuel étant basé sur la destruction du carré, autrement dit la destruction de la base dont je suis parti (le quadrillage), j’ai souhaité appliquer cette idée au volume pour davantage la développer et l’enrichir. J’étais donc forcé de me questionner sur la masse et le vide, ainsi que sur la profondeur.

A l’aide de feuilles rhodoïde, j’ai représenté facilement la dispersion des formes et la notion d’équilibre et d’espace.  En ajoutant ensuite de la lumière à mon volume, je me suis rendue compte d’une évolution encore plus évidente et explicite de mon idée d’origine, puisque je pouvais faire jaillir l’intérieur du volume vers l’extérieur par une projection d’ombre due à la caractéristique transparente de l’intérieur de l’objet en 3 dimension.

Je me suis plus à travailler avec cette transparence et, mon projet personnel étant assujetti à celle-ci, j’aimerai par la suite continuer à travailler avec la transparence, qui est certes pleine de complexité mais pour cette raison, d’autant plus fascinante.


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